Antoine fait régulièrement des terreurs nocturnes depuis tout petit. C'est très impressionnant et destabilisant. On se sent impuissant face à une telle manifestation de peur. Mais avec l'expérience, nous avons appris à les gérer. Quelques trucs...
Tout d'abord, comment reconnaître une terreur nocturne ? Contrairement au cauchemar qui intervient en fin de nuit, la TN survient dans les premières heures qui suivent l'endormissement. L'enfant se met à crier, pleurer, se débattre. Il est en sueur, son rythme cardiaque est accéléré, ses yeux peuvent être ouverts, mais dans tous les cas IL DORT.
Que faire ? Surtout, ne pas réveiller l'enfant. La TN finit par passer d'elle-même en quelques minutes. Vous pouvez parler à l'enfant doucement, lui caresser la tête, lui remettre sa tétine. Contrairement au cauchemar, l'enfant n'en garde aucun souvenir le lendemain matin.
A quoi est-ce dû ? Manque de sommeil, changement récent dans la vie de l'enfant, ou évènement marquant dans la journée... Les enfants les plus touchés sont ceux qui ont besoin de beaucoup de sommeil. Cela se vérifie particulièrement chez Antoine, qui fait une TN à chaque fois qu'il loupe ou écourte sa sieste.
Peut-on prévenir ? Oui ! D'abord, en veillant à ce que l'enfant fasse bien ses siestes. Si malgré tout l'enfant n'a pas pu dormir suffisamment, il y a un traitement homéopathique à donner le soir au coucher. Nous l'avons découvert récemment, et pour l'instant ça marche ! Il s'agit de STRAMONIUM 9 CH.
J'espère que cet article vous aidera à mieux comprendre ce phénomène qui disparaît naturellement autour de 3-4 ans...
Bises,
Em